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Session Criminelle du 31 juillet 2018: le procès

DOSSIER DE PRESSE. Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme

 

En ce jour du 31 juillet 2018 en la salle d’audience de la Cour de Cassation de Bangui s’est tenu le procès de la troisième semaine de la Session Criminelle de Bangui. A la reprise de la séance de ce mardi, la cour garde toujours la même composition constituée de :

PRESIDENT : le magistrat Hors Hiérarchie, Président de la Cour d’Appel de Bangui Rock Alfred NGOUMBRE

ASSESSEUR : 1 – le magistrat Nicaise Didier NGUIGRA

                       2 – le magistrat Parfait BIAKETE

MINISTERE PUBLIC : le magistrat Hors Hiérarchie, Procureur Général Éric Didier TAMBO

PARTIE CIVILE : aucun avocat s’est constitué

LA DEFENSE : 1 – Maître DJAPOU Aristide

                         2 – Maître PARITOINE Roger

                         3 – Maître LAVOU Jérémie

                         4 – Maître NGBOKOLI Guy

                         5 – Maître MOCTAR Moustapha

GREFFIER RAPPORTEUR : Rodrigue NANGBEÏ

HUISSIER : Noël NGOUNIO

Cette journée est marquée par les auditions tendant à rechercher la vérité dans les accusations proférées à l’égard des accusés. D’abord, les conditions de leurs arrestations posent de sérieux problèmes, parce que,

  1. Pratiquement, tous les accusés n’ont pas les mêmes origines
  2. Ils été appréhendés dans la même région en instance d’opération

Ces critères de regroupement perturbent la logique de la cour, et le Président NGOUMBRE se tue à chercher les véritables raisons.

Dans une autre version, ils veulent attaquer la position d’Ali NDARASSA avec ses troupes basés à Bambari

D’autres se disent aller rendre visite à leurs parents à Bambari

Pour certains, ils accompagnaient un blessé à l’hôpital

Dans cette controverse, la cour ne peut pas passer sans qu’il y ait éclairage de la situation, ce qui fait que le Procureur Général n’est pas satisfait des réponses données et s’octroie le privilège de percer l’abcès, protocole qui provoque des saignements verbaux qui blessent et mettent en position d’outrage les accusés.

Vu l’insécurité, le temps était très avancé, le Président a suspendu la séance pour reprendre le lendemain